Travail de nuit et carte de contrôle - Horecafocus

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Extras et flexi-jobbers avec une prestation qui se prolonge après minuit : cette situation pose régulièrement problème lorsqu’ils bénéficient également d’allocations de chômage. Les instructions de l’ONEM concernant le remplissage de la carte de contrôle sont pourtant très claires.

Les travailleurs qui bénéficient d’allocations de chômage doivent toujours indiquer soigneusement sur leur carte de contrôle les périodes durant lesquelles ils travaillent occasionnellement comme extra, flexi-jobber ou intérimaire. Pour le chômage complet, il s’agit de la carte eC3 ; pour le chômage temporaire, de la carte eC3.2.

La carte de contrôle électronique doit être complétée dès le premier jour effectif de chômage de chaque mois. Les jours de chômage ne doivent pas être complétés, tandis que les jours d’activité doivent être noircis. Des cartes mal complétées peuvent entraîner des problèmes lors du paiement des allocations.

En cas de travail de nuit se poursuivant après minuit, et donc lorsqu’une activité est exercée sur deux jours consécutifs, nous constatons régulièrement que la carte n’est pas correctement remplie.

Les instructions de l’ONEM à ce sujet sont pourtant très claires : le travailleur doit uniquement noircir la case correspondant au jour où la prestation de travail commence.

Par exemple, si un extra commence à travailler le lundi soir à 22h00 et termine seulement le mardi matin à 06h00, il doit uniquement indiquer l’activité de travail dans la case correspondant au lundi sur sa carte de contrôle.

Le mardi n’est donc pas considéré comme un jour de travail supplémentaire pour cette prestation de nuit.

Toutes les caisses de paiement ne semblent toutefois pas toujours être informées de cette règle et imputent souvent les deux journées sur les allocations de chômage.

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